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Le forum Montrées est destiné à l'exhibition disciplinaire, et plus généralement à la formation des soumises, au traitement des pudiques et à la punition des fautives.
Ce n'est pas un lieu de laisser-aller, mais un lieu de rigueur et de tenue.


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Je n'aime pas ...

 
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cplreel31


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Inscrit le: 17 Mai 2012
Messages: 39
Sexe: Masculin
Vierge (24aoû-22sep)

MessagePosté le: Ven 25 Mai - 08:34 (2012)    Sujet du message: Je n'aime pas ... Répondre en citant

Je n’aime pas qu’Agnès prenne pour concubine
    Sa bonne aux cheveux noirs, gougnotte s’il en fut,
    Qui lui plante sa langue au cul comme une pine
    Et qui lui frotte au nez son derrière touffu.
   
    Je n’aime pas à voir qu’en l’église Saint-Supe
    Une pucelle ardente, aux yeux évanouis,
    Confessant des horreurs, se branle sous sa jupe
    Et murmure : « pardon... mon Père... je jouis. »
   
    Je n’aime pas à voir la nouvelle tenue
    De la jeune lady qui vient au bal masqué
    Une cuisse en culotte et l’autre toute nue
    Jusqu’au milieu du con, Madame, c’est risqué.
   
    Je n’aime pas à voir l’Andalouse en levrette
    Ouvrir les bords poilus de son cul moricaud
    Qui porte à chaque fesse une sorte d’aigrette
    Sur l’anus élargi comme un coquelicot.
   
    Je n’aime pas à voir trois petites gougnottes
    Qui, ne pouvant coucher ensemble ouvertement,
    Se branlent dans les coins, se goussent dans les chiottes
    Et se pissent en bouche et trouvent ça charmant.
   
    Je n’aime pas à voir qu’une vierge sans tache
    Peigne ses poils du cul devant son cousin Jean
    Le frise en éventail puis en double moustache
    Et dise avec un œil railleur : « T’as pas d’argent ? »
   
    Je n’aime pas à voir dans la salle d’études
    Vingt filles se moquer d’un maître faible et doux
    Et dire en affichant leurs sales habitudes :
    « Ah ! laissez-nous jouir ; on se branle pour vous ! »
   
    Je n’aime pas à voir la malheureuse gousse
    Dont le poil est trop rouge et le jus trop amer.
    Elle n’a pas d’amie et son foutre de rousse
    Aux filles qui l’ont bu donnait le mal de mer.
   
    Je n’aime pas à voir la suceuse gourmande
    Qui sirote le foutre et dit à son amant :
    « En reste-t-il encore un peu ? J’en redemande. »
    Elle peut bien attendre un quart d’heure vraiment.
   
    Je n’aime pas à voir la petite soûlarde
    Qui soupe avec des gens peut-être encore plus saouls
    Et qui s’enfile avec un pilon de poularde
    Pendant qu’un amateur l’encule par-dessous.
   
    Je n’aime pas à voir la fille trop juteuse
    Qui pleure et bave et suce et pisse en déchargeant,
    Galope à coups de cul, fait la grande fouteuse
    Et crie : « Ah ! pour ça non ! je ne veux pas d’argent. »
   
    Je n’aime pas à voir qu’Alice aux longues tresses
    Lèche à la pension tous les cons du dortoir
    Sous les yeux indulgents des jeunes sous-maîtresses
    Qui donnent des conseils et tiennent le bougeoir.
   
    Je n’aime pas à voir la gourmande qui mouche
    Ses amants en suçant leur nez comme des vits
    Pour que la morve aussi jette à flots dans sa bouche
    Le foutre dont ses sens ne sont point assouvis.
   
    Je n’aime pas à voir celle qui s’effarouche
    Dès qu’un jeune homme ardent l’attaque par le bas
    Et qui prend vivement la pine dans sa bouche
    Pour avaler l’enfant dont elle ne veut pas.
   
    Je n’aime pas aux champs celles qui s’accroupissent
    L’une en face de l’autre et se penchent pour voir
    Comment bâillent leurs poils et comment elles pissent
    Et qui nomment ce jeu : « Se regarder pleuvoir. »
   
    Je n’aime pas à voir dans un bordel chouette
    Les mains sur une roue et les deux pieds en l’air
    La putain qui se fait enculer en brouette
    C’est là, dirait saint Paul, pécher contre la chair.
   
    Je n’aime pas qu’Odette ait si mauvaise mine,
    Qu’elle aille se branler dans toute la maison
    Et qu’elle couche avec une infâme gamine
    Qui sait ouvrir les poils et téter le tison.
   
    Je n’aime pas qu’à table une infante se serve
    Trop de piment, puis sorte au milieu du dîner
    En disant tout à coup : « Cette sauce m’énerve !
    Je vais chercher quelqu’un pour me faire piner ! »
   
    Je n’aime pas à voir l’écolière distraite
    Qui se branle en tramway comme elle fait chez soi ;
    Qui se trouble, rougit, baisse le nez, s’arrête
    Et dit de l’air le plus ingénu : « C’est pas moi. »
   
    Je n’aime pas à voir l’indolente Charlotte
    Qui passe en travesti dans un bal familier,
    Disant qu’elle a percé le fond de sa culotte
    Pour se faire enculer sans se déshabiller.
   
    Je n’aime pas qu’Esther, dont les lèvres avides
    Ont tété par sept fois un ténor d’Opéra,
    Lui dise avec fureur que ses couilles sont vides
    Mais qu’elle a soif de foutre et qu’il en pissera.
   
    Je n’aime pas qu’Agnès qui croit sa vie amère
    S’enfuit à quinze ans afin d’avoir vécu
    Et se fait faire un jour trois photos pour sa mère :
    Pine au con, pine en bouche et pine au cul.
   
    Je n’aime pas à voir la triste erreur mammaire
    D’une enfant de six mois qui, cherchant un régal,
    Prend le vit d’un miché, pour le sein de sa mère
    Et tette un peu de foutre avant l’âge légal.
   
    Je n’aime pas à voir la danseuse trop nue
    Qui s’est rasé les poils jusques à l’ombilic
    Pour découvrir sa vulve entrouverte et charnue
    Dont la babine humide excite le public.
   
    Je n’aime pas à voir une arpète à l’œil tendre
    Raccrocher une dame au coin du boulevard
    La conduire à l’hôtel, se mettre à poil, s’étendre
    Et lui poser au cul la trace de son fard.
   
    Je n’aime pas à voir la princesse autrichienne
    Qui fait raidir le vit de son grand lévrier,
    Puis se courbe sous lui pour lui servir de chienne
    Avant que l’empereur songe à la marier.
   
    Je n’aime pas à voir, nue entre deux gendarmes
    La baigneuse surprise et craignant la prison
    Céder quatorze fois l’usage de ses charmes
    Et donner tout son foutre en guise de rançon.
   
    Je n’aime pas qu’Alice en rut lève son linge
    Montre son clitoris dardé, rouge et durci,
    Long comme un vit de chien, droit comme un vit de singe,
    Et soupire : « Ah ! ma gousse ! un coup de langue ici ! »
   
    Je n’aime pas à voir qu’une fille de ferme
    Fourre un vit de cheval au con d’une jument
    Et racle avec la main tout le surplus du sperme
    Pour se lécher la patte au soleil, goulûment.
   
    Je n’aime pas qu’au bal la jeune fille en tulle
    Qui m’avoue, en buvant sagement du sirop :
    « Quand j’ai beaucoup dansé, j’aime bien qu’on m’encule. »
    Puis s’excuse : « Oh pardon ! j’ai dit un mot de trop. »
   
    Je n’aime pas ces bals où, ne sachant que faire,
    Trois pucelles en blanc devant un freluquet
    S’exercent à pisser dans le calorifère
    Et maladroitement inondent le parquet.
   
    Je n’aime pas à voir, impasse de l’Écuelle,
    La putain qu’on encule en plein air dans le coin
    Et qui dit chaque fois sa phrase habituelle :
    « Crache-toi sur la queue, elle entrera plus loin. »
   
    Je n’aime pas à voir la bergère en guenilles
    Relever ses haillons sous les yeux d’un gamin,
    Lui montrer au soleil par où pissent les filles
    Et guider vivement la pine avec la main.
   
    Je n’aime pas à voir la finette à la coule
    Qui rentre après minuit, saute à califourchon
    Sur son père et lui dit : « Bon Dieu que je suis saoule !
    Je sais plus par quel trou tu fais l’amour, cochon ! »
   
    Je n’aime pas la vierge éprise d’enculage
    Qui prend ses lavements avec un godmiché
    Et d’un doigt frémissant branle son pucelage
    Toute heureuse d’avoir le derrière douché.
   
    Je n’aime pas qu’un homme enculant une fille
    Tire son vit du trou, le fourre entre les dents,
    Et rie à voir comment la bouche dégobille
    Quand le membre merdeux éjacule dedans.
   
    Je n’aime pas à voir après une escarmouche
    Le soldat qui déflore un con de dix-sept ans
    Viole aussi l’anus, décharge dans la bouche
    Et sent alors son vit coupé d’un coup de dent.
   
    Je n’aime pas à voir la fille sans vergogne
    Qu’on charge de garder les enfants d’un ami
    Et qui joue avec eux à la mère gigogne
    Jusqu’au dernier détail qu’on appelle mimi.
   
    Je n’aime pas à voir la fillette qu’on viole
    Avec peine, en crevant son petit con d’enfant,
    Qui d’abord infoutable, étroit comme une fiole,
    Devient beaucoup trop large aussitôt qu’il se fend.
   
    Je n’aime pas à voir la belle Bordelaise
    Dont la bouche à moustache est un con malgré lui.
    Même quand elle suce on dirait qu’elle baise
    Et pour peu qu’elle bave on croit qu’elle a joui.
   
    Je n’aime pas à voir deux sœurs l’une sur l’autre,
    L’une étendue, ouvrant ses deux cuisses en l’air,
    Et l’autre qui s’y plonge et s’y frotte et s’y vautre,
    Corps à corps, ventre à ventre et leurs cons chair à chair.
   
    Je n’aime pas à voir que la môme Microbe
    Suive un monsieur dans la pissotière du quai
    Pour se faire enculer sans relever sa robe
    Par le trou qu’elle a fait dans son jupon truqué.
   
    Je n’aime pas Toinon que les pires caresses
    Ne feraient pas rougir, mais qui, pour s’excuser,
    Montre que sa pudeur lui fait rougir les fesses
    Et lui donne un besoin féroce de baiser.
   
    Je n’aime pas qu’au bar celle avec qui je soupe
    Foute à cheval sur moi, devant un autre amant
    Qui lui fait le plaisir de l’enculer en croupe.
    Ce partage d’un cul ne me plaît nullement.
   
    Je n’aime pas à voir l’apprentie en chemise
    Quitter son dernier voile et rire et babiller :
    « Quand on est toute nue on est toujours bien mise ! »
    Quatre poils sur le con, c’est peu pour s’habiller.
   
    Je n’aime pas à voir la vierge douce et grave
    Montrer à son cousin naïvement ravi
    Un petit con brûlant qui s’entrouvre et qui bave,
    Et se le caresser avec le bout du vit.
   
    Je n’aime pas à voir une vierge qui tangue
    Et qui, touchant du con le vit de son danseur,
    Soupire : « Oh ! non ! pas ça ! Je n’aime que la langue.
    Si vous voulez saillir, faites signe à ma sœur. »
   
    Je n’aime pas à voir la putain triste et seule
    Qui dit : « Viens m’enculer. J’ai pas de quoi manger,
    Tu mordras mes tétons, tu chieras dans ma gueule
    Et t’y foutras la queue après, pour décharger. »
   
    Je n’aime pas la nonne à la vulve très noire
    Qui, pourpre, ayant rompu son dernier godmiché
    Se fourre au trou du con sa Madone d’ivoire
    Et savoure à loisir l’horreur de son péché.
   
    Je n’aime pas à voir la petite soularde
    Qui veut boire encor plus de foutre que de vin,
    Offre sa bouche aux vits comme un cul de poularde
    Et dit qu’elle a treize ans. Que fera-t-elle à vingt ?
   
    Je n’aime pas à voir cette barbe d’apôtre
    Qui pend au cul d’Esther à genoux sous mes yeux.
    Et ces deux trous barbus qu’elle offre l’un et l’autre
    Me glacent d’un respect quasi religieux.
   
    Je n’aime pas à voir le derrière encor glabre
    De ce maigre trottin qui me donne à choisir
    Son petit trou du cul, sa fente en coup de sabre,
    Ou sa bouche plutôt, si ça me fait plaisir.
   
    Je n’aime pas au bal une vierge qui mouille
    Qui cesse de danser sitôt qu’elle a joui,
    Entend mal quelques mots à l’oreille et gazouille :
    « Si l’on peut décharger dans ma bouche ? Mais oui. »
   
    Je n’aime pas à voir la grand-mère aux béquilles
    Qui, la bougie en mains, chaque soir, sans parler,
    Examine les cons de ses petites filles
    De peur qu’on s’amuse à les dépuceler.
   
    Je n’aime pas à voir qu’un poète s’amuse
    À déconsidérer les mœurs de l’Hélicon
    Et relève toujours la robe de la Muse
    Pour montrer au lecteur les mystères du con.
   
    Je n’aime pas à voir la petite armurière
    Qui dépose plusieurs revolvers devant vous
    Et dit en se grattant un peu sous le derrière
    « Ils sont bien dans mon genre ; ils tirent douze coups. »
   
    Je n’aime pas à voir la tribade égarée
    Qui, dans le noir, se trompe et de chambre et de lit,
    Croit chercher de la bouche une vulve adorée
    Et lèche avec horreur le prépuce d’un vit.
   
    Je n’aime pas à voir au pied du Janicule
    Une putain romaine à genoux sur un banc
    Qui voudrait décharger pendant que je l’encule
    Et qui roule du cul tout en se masturbant.
   
    Je n’aime pas à voir la triste jeune fille
    Qui m’enseigne l’anglais à vingt sous par leçon
    Et qui, parfois, soupire : « Ôtez donc la cédille !
    Et payez-moi plutôt de vingt coups par le con. »
   
    Je n’aime pas à voir le bourgeois de Chaville
    Qui se promène, au bois, la main dans son gilet,
    Surprend dans un sentier sa fille qu’on encule
    Et dit à l’amoureux : « Après vous, s’il vous plaît ! »
   
    Je n’aime pas à voir la jeune fille en solde
    Qui dit, pour s’excuser d’avoir un peu servi :
    « Je ne sais pas flirter, moi, j’ai l’âme d’Isolde. »
    Son âme est franchement trop large pour mon vit.
   
    Je n’aime pas à voir dans le sein des familles
    La chambre solitaire et triste du second
    Où les petits cousins suivent tout bas les filles
    Pour s’amuser au jeu de la pine et du con.
   
    Je n’aime pas à voir la vierge au pied du prêtre
    Dire que ça lui fout la moniche en chaleur
    Chaque fois qu’elle y met le bout d’un thermomètre
    Ou qu’elle y sent jouir son petit injecteur.
   
    Je n’aime pas au bal voir Pierrot sur Pierrette,
    Rosalinde qui suce, Amarylis qui fout,
    Zamore qui sodomise Arlequine en levrette,
    Et la petite Agnès qui se branle debout.
     
     
    
 

II
 

 
   
    Je n’aime pas à voir la brune secrétaire
    Qui suce avec pudeur, affecte un vif émoi
    Et se trouble si fort qu’elle crache par terre
    En disant : « Oh ! pardon, je me croyais chez moi. »
   
    Je n’aime pas à voir ces jeunes filles suisses
    Qui, si quelqu’un leur dit : « Où donc est le buffet ? »
    Répondent simplement : « Il est entre mes cuisses. »
    Ce sont là des propos qui font mauvais effet.
   
    Je n’aime pas la bonne à la trop belle bouche,
    Qui dit au nouveau maître, avec un air penché,
    « Si monsieur veut sonner à l’heure où il se couche
    Je fais soixante-neuf par-dessus le marché ! »
   
    Je n’aime pas à voir qu’une actrice allemande
    Coure aux water-closets sans prendre de bougeoir
    S’encule par erreur sur un homme qui bande
    Et fasse refouler l’étron qui voulait choir.
   
    Je n’aime pas à voir la tendre fiancée
    Qui dit, en déployant les lèvres de son cul :
    « N’ai-je point sous mes poils une fleur de pensée ? »
    Je verrai là plutôt un péril de cocu.
   
    Je n’aime pas à voir le studieux potache
    Qui se branle à plein poing derrière sa maman
    Et, sans même songer que le foutre ça tache,
    Décharge sur la robe avec ravissement.
   
    Je n’aime pas à voir derrière une roulotte
    La gitane en levrette et qui baise trop bien,
    Ruisselle par la croupe, inonde la culotte,
    Puis se torche le cul dans l’herbe comme un chien.
   
    Je n’aime pas à voir la douce concubine
    Qu’on encule toujours et qui, d’un doigt lascif,
    Se branle le bouton, se tire la barbiche,
    Pour soulager son cul douloureux et passif.
   
    Je n’aime pas à voir, leste comme une mouche,
    Le petit corps penché d’une arpète aux yeux noirs
    Qui travaille bien moins des mains que de la bouche
    Et moins à l’atelier que dans les urinoirs.
   
    Je n’aime pas à voir la gosse mal foutue
    Qui me tire la manche en disant : « M’sieur ! eh ! M’sieur,
    Venez donc rigoler, maman me prostitue,
    Vous m’enfilerez bien sur elle dans le pieu. »
   
    Je n’aime pas qu’au Bois, une vierge insinue
    En caressant les poils de son nouveau manchon :
    « J’en montre encor bien plus quand je suis toute nue,
    Mais vous ne verrez pas ceux-là, petit cochon. »
   
    Je n’aime pas à voir deux jeunes ingénues
    Qui, pour faire plaisir à leur frère cadet,
    Lui masturbent la pine entre leurs cuisses nues
    Puis se lavent le cul sur le même bidet.
   
    Je n’aime pas à voir le chasseur de buvette
    Porter un billet doux à la putain du coin,
    Qui se met vite à poil, le cul dans la cuvette
    Et dit : « Viens m’enfiler, mon petit. J’ai besoin. »
   
    Je n’aime pas à foutre une fille endormie
    Qui s’étend sur le ventre, ouvre un cul mal torché,
    Rêve encor que ma pine est celle d’une amie
    Et crie : « Ah ! qu’il est gros ton nouveau godmiché ! »
   
    Je n’aime pas à voir une pauvre pucelle
    De treize ans, qui se fait enculer sous un pont
    Puis accroupit son cul d’où le foutre ruisselle.
    C’est obscène, le cul d’une vierge qui pond.
   
    Je n’aime pas à voir la sœur des Ursulines
    Qui songe, en explorant ses organes poilus :
    « Dieu m’a donné dix doigts pour m’en servir de pines
    Et je n’ai que deux trous ! J’en voudrais huit de plus. »
   
    Je n’aime pas à voir la vierge en tulle rose
    Qui rejoint à l’écart un jeune homme inconnu
    Et dit : « Pour commencer, fais-moi feuille de rose. »
    Ce n’est pas pour cela, vraiment, qu’il est venu.
   
    Je n’aime pas la vierge aux prunelles d’opale
    Qui branle son cousin parce qu’il bande trop
    Et qui crie en voyant jaillir le foutre pâle :
    « Ça m’excite un garçon qui pisse du sirop ! »
   
    Je n’aime pas à voir la vaste maquerelle
    Qui se fait un sérail de ses vingt-deux putains
    Leur baise le derrière, en couche sept sur elle
    Et décharge sept fois, rapport à ses instincts.
   
    Je n’aime pas à voir que le soir de ses noces
    La mariée en blanc se torde, pousse un cri,
    Rie à pisser de rire, accouche de deux gosses
    Et généreusement les donne à son mari.
   
    Je n’aime pas à voir la femme trop contente
    Qui dit : « Ma jeune sœur et mon fils n’ont qu’un lit ;
    À chaque fois qu’il bande, il enfile sa tante
    Et plus qu’il la ramone et plus qu’elle s’embellit. »
   
    Je n’aime pas qu’Irma se débraille pour boire
    Ouvre une aisselle à poils, s’amuse à la friser,
    Dresse le sombre bout de ses tétons en poire
    Et dise : « J’ai trop bu, je voudrais bien baiser. »
   
    Je n’aime pas à voir sept gougnottes en groupe
    Qui vont chier ensemble au jardin, n’importe où,
    Pour voir l’étron sortir du milieu de la croupe
    Et se torcher le cul d’un coup de langue au trou.
   
    Je n’aime pas à voir la grande bohémienne
    Qui dit sur une route au naïf écolier :
    « Montre-moi ta bibitte et tu verras la mienne »,
    Puis lui présente un con touffu comme un hallier.
   
    Je n’aime pas la gosse amatrice d’andouilles
    Qui suçant un long vit jusqu’aux choses poilues
    Le mord avec fureur, le tranche au ras des couilles
    Et soupire : « Pardon ! je ne le ferai plus. »
   
    Je n’aime pas à voir que Gilda langoureuse
    Serre contre son cœur sa pine en caoutchouc
    Et dise : « Cher amour, que tu me rends heureuse !
    Fais-moi jouir encor si tu bandes, mon chou ! »
   
    Je n’aime pas à voir ce bordel de Narbonne
    Où deux jeunes soldats, qu’il faudrait surveiller
    Restent dans le couloir pour enculer la bonne,
    Puis lui coupent sa bourse au lieu de la payer.
   
    Je n’aime pas à voir la mercière en cornette
    Se tromper de client quand j’arrive au comptoir
    Et dire à la trottin : « Mademoiselle Annette !
    C’est pour vous enculer, passez dans le foutoir. »
   
    Je n’aime pas Fifi, haute comme une puce
    Qui me dit en m’offrant un bouquet de deux sous,
    « M’sieur ! Prenez un sapin ! Laissez que je vous suce
    Et vous tâterez bien ma fente par-dessous. »
   
    Je n’aime pas l’enfant, la pauvre bouquetière,
    Qui gagne beaucoup moins à vendre son muguet
    Qu’à sucer les passants le long du cimetière
    Pendant que sa grand-mère, à deux pas, fait le guet.
   
    Je n’aime pas au lit la petite Lucile,
    Qui prend son pauvre con douillet et cramoisi,
    Dit : « J’aime mieux sucer, maman, c’est plus facile »
    Et qu’on gifle d’un mot : « Tu baiseras aussi. »
   
    Je n’aime pas Fifi qui raconte : « C’est drôle ;
    Maman a mille poils, moi rien qu’un peu,
    Et chaque soir papa nous baise à tour de rôle,
    Mais toujours moi d’abord, et maman quand il peut. »
   
    Je n’aime pas à voir la naïve promise
    Qui tire par le vit son petit prétendu
    Et dit, en soulevant sa cotte et sa chemise :
    « Ce qu’on a de fendu, ça n’est pas défendu. »
   
    Je n’aime pas l’élève avec sa grosse tresse
    Qui, seule dans la classe, écrit sur le tableau :
    « J’ai fait soixante-neuf avec la sous-maîtresse
    Son foutre me dégoûte. Il fuit comme de l’eau. »
   
    Je n’aime pas à voir la trottin blonde et rose
    Qui lève ses jupons, pisse dans le ruisseau
    Et dit au sénateur qui regarde son chose :
    « T’as jamais vu de con, espèce de puceau ? »
   
    Je n’aime pas à voir la bouche d’une Anglaise
    Avaler un grand vit qui bande éperdument.
    Je n’aime pas à voir surtout qu’elle s’y plaise
    Jusques à décharger plus tôt que son amant.
   
    Je n’aime pas à voir, chez la mauresque où j’entre,
    Fatma qui montre à nu tout son corps moricaud
    Et puis danse du cul comme on danse du ventre
    En disant : « Moi, je fais ça kif kif bourricot. »
   
    Je n’aime pas à voir la gosse dans la rue
    Qui dit : « M’sieur, j’ai trop bu. Emmenez-moi pisser ! »
    Puis qui tripote et prend les tétons d’une grue
    Et crie : « Où qu’est ma pine ? On lui ferait sucer. »
   
    Je n’aime pas à voir que la pauvre Ninette
    Se branle sur sa mère et lui dise : « Maman !
    Maman ! lèche mon cul ! Maman, fais-moi minette
    Ou laisse-moi sortir, que je trouve un amant. »
   
    Je n’aime pas à voir la pucelle irritable
    Qui pour peu qu’on lui touche une cuisse à dîner
    Crie en riant : « Papa ! je jouis sous la table !
    Je voudrais bien sortir pour me faire piner. »
   
    Je n’aime pas à voir la pauvre gosseline
    Qui se graisse l’anus mais se trompe de pot,
    S’encule de moutarde au lieu de vaseline
    Et hurle en aboyant comme un petit cabot.
   
    Je n’aime pas à voir un vieux con, rouge et chauve,
    Qui se gonfle d’amour et dégueule son rut,
    Bâille et bave en ouvrant un large vagin mauve
    Et dit : « Je t’aime ! » (Hélas !) quand je soupire : « Zut ! »
   
    Je n’aime pas qu’un homme assis sur une chaise
    Enfile par-derrière une pauvre trottin
    Et lui fourre deux doigts au cul lorsqu’il la baise,
    Pour se branler la pine à travers l’intestin.
   
    Je n’aime pas qu’Iris en mousseline bleue
    Caresse au bal ma verge et dise en la baisant :
    « Je commence toujours les romans par la queue. »
    Le mot est vif, ma chère, encor qu’il soit plaisant.
     
    Je n’aime pas, après un long flirt équivoque
    La jeune fille en blanc qui voudrait s’en aller
    Et qui, lorsqu’on lui dit : « Cette histoire vous choque ? »
    Répond gaiement : « Non ! non ! mais je vais me branler. »
   
    Je n’aime pas à voir la servante bretonne
    Qui, sur le canapé, baise avec le valet
    Puis se torche dans la housse de cretonne
    Et se met à genoux pour dire un chapelet.
   
    Je n’aime pas à voir dans la rue, à Bruxelles,
    L’horrible maquignonne, au visage hideux,
    Qui dit : « Joli bandeur, voulez-vous des pucelles ?
    J’en loue à tous les prix, depuis cinq francs les deux ! »
   
    Je n’aime pas à voir la grosse douairière
    Qui, pour rester fidèle au feu duc, son cocu,
    Fait l’amour tous les soirs par le trou de derrière
    Et crie à ses valets : « La valetaille ! en cul ! »
   
    Je n’aime pas à voir la bonne de Marcelle
    Qui, chaque soir, au lit la gougnotte (ô combien !)
    S’assure en même temps qu’elle est toujours pucelle
    Et qui dit à sa mère en passant : « Tout va bien. »
   
    Je n’aime pas, qu’à poil, deux sœurs couchent ensemble
    Se touchent par-devant et derrière aussi ;
    Puis d’un long doigt bandeur qui masturbe et qui tremble
    Se branlent pour leurs flirts et se disent : « Merci. »
   
    Je n’aime pas qu’un soir la fille de cuisine
    Sculpte une pine en bois sans couillons par-dessous,
    Puis, subrepticement, la passe à ma cousine
    Qui crie : « Ah ! que c’est chic ! » et lui donne cent sous.
   
    Je n’aime pas à voir la joyeuse Niniche
    Qui dit en s’excusant de revenir si tard,
    « Maman, je suis pucelle, on veut voir ma moniche
    Ils m’ont tous fait l’amour par le petit pétard. »
   
    Je n’aime pas à voir qu’une femme de chambre
    Déconne sa maîtresse au lit sans s’excuser,
    Empoigne avec fureur son maître par le membre
    Et s’enfile en criant : « C’est mon tour de baiser ! »
   
    Je n’aime pas qu’un homme, aux brutales caresses,
    Retroussant un trottin debout dans le métro,
    Lui foute impudiquement sa pine entre les fesses
    Et décharge en disant : « Pardon ! je bandais trop ! »
   
    Je n’aime pas à voir la maîtresse du Pape
    Qui, pour monter en grade et changer de milieu,
    Coïte avec un Christ en forme de Priape
    Et se croit chaque soir la maîtresse de Dieu.
   
    Je n’aime pas à voir, tout près d’une ingénue
    Qui, d’un doigt leste et dur, se branle devant eux,
    Un fils tout nu piner sa mère toute nue.
    Ce n’est pas seulement immoral. C’est honteux.
   
    Je n’aime pas à voir qu’à l’hôtel la gérante,
    Invitée à fournir sur l’heure une putain,
    Se présente elle-même au numéro quarante
    Disant : « Je peux baiser jusqu’à demain matin. »
   
    Je n’aime pas la noce aux portes de la ville
    Où la fille d’honneur, que je baise debout,
    Crie : « Au secours, Maman ! Y en a un qui m’enfile ! »
    Même si chacun sait que sa mère s’en fout.
   
    Je n’aime pas à voir sous la verte crépine
    Le lycéen qui baise et la fille qui geint.
    Non qu’elle soit en rut mais parce que la pine
    Blesse le chancre à vif qu’elle a dans le vagin.
   
    Je n’aime pas à voir la jeune fille amère
    Qui dit : « Je me résigne à n’avoir pas d’amant
    Mais depuis dix-huit mois que je gousse ma mère
    Je voudrais bien changer de cul, pour un moment. »
   
    Je n’aime pas à voir la fillette qui suce
    Et qui, juste au moment que le foutre jaillit,
    Recule sur les draps pour se prendre une puce
    Tandis que le miché décharge sur le lit.
   
    Je n’aime pas qu’un homme errant dans une allée
    Trousse une pauvre jupe, enfile un pauvre anus,
    Puis, cherchant par-devant le con de l’enculée,
    Trouve un petit Priape au lieu d’une Vénus.
   
    Je n’aime pas à voir la fille encor petite
    Qu’un vieux flagellateur frappe sans la baiser
    Et qui me dit dehors : « M’sieur ! Enfilez-moi vite !
    J’ai besoin de le faire. On vient de me fesser. »
   
    Je n’aime pas à voir mousser la grosse bonne
    Qui fout six coups par jour avec un vieux flacon
    Et ne veut plus s’assoir que sur une bonbonne
    Pour se foutre un goulot dans la gorge du con.
     
     
    
 

III
 

 
   
    Je n’aime pas à voir la vierge trop honnête
    Qui fait soixante-neuf sur un joli garçon
    Et suce tout, pourvu qu’on lui fasse minette,
    Mais qui n’a jamais joui la pine dans le con.
   
    Je n’aime pas à voir dans l’église Saint-Pierre,
    Le touriste qui trousse une fille à genoux,
    Lui pousse un large vit dans le trou du derrière
    Et soupire en citant l’Évangile : « Aimons-nous ! »
   
    Je n’aime pas la fille aux poils couleur de crotte
    Qui se trousse en disant : « Chéri ! viens t’amuser ! »
    Puis se laisse frotter la pine sur sa motte
    Quand le miché prudent veut jouir sans baiser.
   
    Je n’aime pas à voir une fille admirable
    S’accroupir, s’enculer, s’empaler sur mon vit
    Et grouiller du derrière et frissonner du râble
    En disant : « Branle pas ! mon amour ! ça suffit ! »
   
    Je n’aime pas à foutre un foetus d’avant-terme.
    Je vois : C’est une fille avec un petit con,
    Je crève le cul rouge et pisse un jet de sperme
    Mais sans goût, sans amour vraiment, sans passion.
   
    Je n’aime pas à voir Rachel sur mon amie
    M’inviter par le cul pour goûter à la fois
    Les plaisirs du saphisme et de la sodomie,
    Et glapir : « Il m’encule ! Il m’encule ! Tu vois ! »
   
    Je n’aime pas à voir, après sa fausse couche,
    La dame aux seins gonflés qui dit en rougissant :
    « Si vous m’aimez toujours, faites-le dans ma bouche
    Je ne peux plus baiser. Ma matrice descend. »
   
    Je n’aime pas à voir la stupide gamine
    Qui, prise au coin d’un bois, s’égosille à gueuler,
    Pousse d’horribles cris aux premiers coups de pine
    Et qu’il faut estourbir pour la dépuceler.
   
    Je n’aime pas à voir la brune couturière
    Qui, voyant sa cliente en pantalon fendu,
    Lui fourre un doigt mouillé dans le trou du derrière
    Et lui dit : « C’est meilleur par où c’est défendu ! »
   
    Je n’aime pas qu’au lit, la mère, sans scrupule,
    Branle son fils, le fasse horriblement bander,
    Puis s’enconne en disant : « Baise-moi donc crapule !
    Fous-moi la pine au cul sans me le demander. »
   
    Je n’aime pas à voir la fillette annamite
    Qu’on loue au jour le jour pour un petit écu,
    Mais qui n’est pas dressée au plaisir sodomite
    Et ne gagne son pain que par le trou du cul.
   
    Je n’aime pas à voir le potache indocile
    Lequel, sachant très bien que ce n’est pas permis,
    Couche à poil tous les soirs avec sa sœur Lucile
    Et, dès qu’elle est enceinte, accuse ses amis.
   
    Je n’aime pas à voir une blonde ingénue
    Qui me laisse palper sa vulve dans un coin,
    Manie avec plaisir ma verge toute nue,
    La branle dans ses poils et me dit : « Pas plus loin ! »
   
    Je n’aime pas qu’un vit sorti d’un con trop large
    Défonce horriblement le trou du cul voisin,
    Lorsque la fille hurle : « Au satyre ! Il décharge !
    Il me crève ! Il m’encule ! Au meurtre ! À l’assassin ! »
   
    Je n’aime pas à voir au bal, ce vestiaire
    Où, sous l’œil complaisant de la bonne qui rit,
    Ma danseuse reçoit mon vit dans le derrière
    Et se branle et dit : « Va ! » mais sans pousser un cri.
   
    Je n’aime pas la mère offrant sa fille morte
    (Quatorze ans, quatre poils, pucelle, et caetera)
    Disant : « Amusez-vous, mais fermez bien la porte
    Et pinez-la partout, tant que ça vous plaira. »
   
    Je n’aime pas, Judith, celles pour qui tu mouilles ;
    Ces vaches de Lesbos qui n’ont pas de taureaux,
    Prennent tous les tétons pour des paires de couilles
    Et les godmichés pour des godelureaux.
   
    Je n’aime pas à voir la dame qui décharge
    Aussitôt que mon vit la touche aux poils du cul.
    Le flot qui sort du trou la rend encor plus large.
    J’aime trop son mari pour le faire cocu.
   
    Je n’aime pas à voir la mère de famille
    Avec un godmiché bandant jusqu’au nombril
    Murmurer en ouvrant les cuisses de sa fille :
    « Ne me dis pas maman ; dis-moi petit mari. »
   
    Je n’aime pas à voir la fille du concierge
    Qui me dit, à quinze ans, sur mon petit palier :
    « Emmenez-moi chez vous pour voir si je suis vierge. »
    Et qui n’a plus un seul pucelage à souiller.
   
    Je n’aime pas à voir la brune blanchisseuse
    Qui me dit en montrant sa fille aux yeux baissés :
    « Pour saloper un lit elle est bonne baiseuse
    Mais pour laver les draps elle n’est pas forte assez. »
   
    Je n’aime pas à voir la gosse qui murmure :
    « Je marche par la fente et par le petit trou. »
    Quand la putain d’enfant n’est pas encore mûre
    Et n’a pas un seul poil... je n’ose vous dire où.
   
    Je n’aime pas à voir la jeune fille infâme
    Qui joue à violer sa mère sur son lit
    Et qui crie : « Ah ! putain ! salope ! t’es ma femme ! »
    Quand sa mère répond : « Tu bandes, mon joli ? »
   
    Je n’aime pas à voir un long vit écarlate
    Luisant de vaseline et merdeux par-dessous
    Enculer le trottin dont l’anus se dilate
    Et qui crie : « Ah ! cochon ! ça valait bien cent sous ! »
   
    Je n’aime pas à voir au fond d’une guinguette
    La tonnelle où Fifi déjeune avec Julot,
    Suce le vit bandant tiré de la braguette
    Et crie : « Ah ! qu’il est bon ! Quel foutre de salop ! »
   
    Je n’aime pas qu’Irma réponde à son aïeule :
    « Mais c’est vrai qu’on m’encule ! Ouvre-moi le foiron.
    Je te chierai du foutre au milieu de la gueule
    Et t’auras de la sauce autour de mon étron. »
   
    Je n’aime pas à voir dans un pissoir humide
    La gamine qui suce un gros patron boucher,
    Boit le foutre, dégueule, et dit d’un air timide :
    « M’sieur ! donnez-moi dix sous pour aller me coucher. »
   
    Je n’aime pas à voir ces filles de gougnottes
    Qui montrent leurs petits derrières vicieux
    Et disent : « Oui ! mais oui ! nous sommes des fiottes !
    Nos moniches pour nous. Nos culs pour les messieurs. »
   
    Je n’aime pas la fille au pur profil de sainte,
    La vierge au con bardé par un gros pantalon
    Qui soupire : « Papa ! maman ! je suis enceinte ! »
    Et qui pisse une gosse au milieu du salon.
   
    Je n’aime pas à voir le lycéen coupable
    Qui va montrer sa pine à la bonne d’enfants,
    Laquelle entre en chaleur et baise sur la table
    Et crie : « Ah ! jouis pas ! Monsieur ! Je vous défends ! »
   
    Je n’aime pas à voir deux filles concubines
    Se gousser sur leur lit pour la septième fois
    Et dire : « Pourquoi donc sucerais-je des pines ?
    Ton foutre seul me plaît. C’est lui seul que je bois. »
   
    Je n’aime pas qu’un veuf dise sa jeune bonne :
    « Sucez-moi bien la queue et vous aurez deux sous. »
    Chacun voit qu’il la trousse et même qu’il l’enconne
    Mais s’en faire téter, c’est trop. Qu’en dites-vous ?
   
    Je n’aime pas à voir qu’une gamine, en verve,
    Se chatouille l’anus et dise à sa maman :
    « Dieu m’a donné deux trous, c’est pour que je m’en serve :
    L’un pour mon enculeur, l’autre pour mon amant. »
   
    Je n’aime pas à voir le satyre farouche
    Qui fesse une trottin près d’un sentier désert,
    L’enfile par le con, par le cul, par la bouche,
    Puis lui taille un vagin dans l’aisselle et s’en sert.
   
    Je n’aime pas à voir la mère complaisante
    Qui mouille à pleine bouche un vit américain
    Pour l’entrer dans l’anus que sa gosse présente
    Et qui s’écrie : « Il bande ! Ah ! le petit coquin ! »
   
    Je n’aime pas à voir la vierge au doigt lubrique
    Qui, les deux pieds en l’air, masturbe sur le lit
    Son pucelage en rut, gonflé, couleur de brique,
    Et décharge en baisant le roman qu’elle lit.
   
    Je n’aime pas à voir le puceau du Parnasse
    Qui prend une pierreuse en guise de houri,
    L’entraîne sous un pont, lui lèche la connasse
    Et trouve que l’amour sent le poisson pourri.
     
    Je n’aime pas à voir trois petites gamines
    M’offrir leurs pauvres culs doublement effondrés,
    Élargis par les doigts, défoncés par les pines,
    Et dire en chœur : « Monsieur !... tout ce que vous voudrez. »
     
    Je n’aime pas à voir le docteur en percale
    La matrone qui soigne une fille d’amour
    Et gaiement la condamne à la douche buccale,
    C’est-à-dire à sucer vingt-cinq hommes par jour.
   
    Je n’aime pas à voir la jeune chevrière
    Qui présente au bouc noir son petit cul tout nu
    Mais se fourre le vit du bouc dans le derrière
    De peur d’avoir un fils ruminant et cornu.
   
    Je n’aime pas à voir le cocher de remise
    Qui, sur le quai désert, enfile sa jument
    Puis essuie à l’écart son vit dans sa chemise
    Et regarde le con qui bâille encor fumant.
   
    Je n’aime pas qu’au bal, par déveine ou par niche,
    Quand je flanque mon pied au cul d’une beauté,
    Mon petit soulier droit reste dans sa moniche
    Et me laisse perplexe en boitant de côté.
   
    Je n’aime pas à voir la nièce consentante
    Qui douce, et toute nue, et la main sur les yeux
    Darde la langue au cul de son énorme tante
    Et pleurniche : « Maman, j’aime encor mieux le vieux. »
   
    Je n’aime pas à voir un vit solide et large
    Enculer une Agnès immonde, qui s’en fout,
    Et qui crie : « Eh ! maman ! faut-il que je décharge ? »
    Et se tord le derrière avec un rire fou.
   
    Je n’aime pas coucher dans l’herbe, à la campagne
    Avec une bergère aux tétons chauds et droits
    Qui m’empoigne les poils, prend sa main pour un pagne
    Mais qui laisse mon vit passer entre ses doigts.
   
    Je n’aime pas à voir la jolie Argentine
    Qui trousse la nounou, lui promet un louis,
    Caresse le téton, fait bander la tétine
    Et se la plante au sexe en criant : « Je jouis ! »
   
    Je n’aime pas à voir Irma changée en Muse
    Qui se saoule le jour de son couronnement
    Et répond : « Je sais plus par quel trou je m’amuse.
    Enfilez-moi partout sans le dire à maman. »
   
    Je n’aime pas à voir qu’une gousse, ironique
    Suce un clitoris gros comme un bout de nichon,
    Puis le lâche, l’insulte et lui fasse la nique
    En disant : « Branle-toi tout seul, petit cochon. »
   
    Je n’aime pas à voir dans la cour de la ferme
    Le valet qui déflore un coq sur le fumier
    Et qui perd dans son cul sept décharges de sperme
    Quand il pourrait baiser les filles du fermier.
   
    Je n’aime pas à voir la jeune fille amère
    Qui tire un godmiché d’une table de nuit,
    Se branle avec, et dit : « C’est l’amant de ma mère.
    Il la baise, il l’encule et tout ce qui s’ensuit. »
   
    Je n’aime pas à voir la vierge simple et douce
    Qui dit : « Merde ! on s’écorche à se branler pour vous,
    Dépucelez-moi vite ou bien je me fais gousse
    Et la pine ou le con, vous savez, je m’en fous. »
   
    Je n’aime pas à voir, le soir, à Saint-Eustache
    La dévote à genoux que j’encule si bien
    Et qui me dit : « Monsieur ! comme le foutre tache
    Finissez dans ma bouche et nul n’en saura rien. »
   
    Je n’aime pas à voir qu’une souillon d’auberge,
    Sitôt qu’un voyageur doute de sa vertu,
    Se trousse jusqu’aux poils pour montrer qu’elle est vierge
    Et crie en s’écartant : « Tiens ! cochon ! bandes-tu ? »
   
    Je n’aime pas à voir cette Sapho mascule
    Qui, dans sa chambre, habille une fille en garçon,
    Lui baisse la culotte et froidement l’encule
    Avec un godmiché plus gros qu’un saucisson.
   
    Je n’aime pas à voir deux gousses en famille
    Dont l’une fait la femme et l’autre le mari
    Adopter un enfant comme leur propre fille
    Pour leur lécher le cul, la bouche et le nombril.
   
    Je n’aime pas à voir pendant sa nuit de noces
    Un jeune époux trousser la pucelle, et jaunir
    En trouvant sur le ventre, autour des poils en brosse,
    Trois gros vits tatoués près du mot : « Souvenir. »
   
    Je n’aime pas à voir la jeune chevrière
    Qui se trousse à genoux au milieu du troupeau
    S’ouvre au bouc noir qui vient la saillir par-derrière
    Et lui rit quand les poils lui chatouillent la peau.
   
    Je n’aime pas à voir la mère trop bonasse
    Montrer à ses enfants le con qui les cracha
    Et les entendre dire : « Oh ! la sale connasse !
    Faut pas compter sur nous pour te bouffer le chat. »
   
    Je n’aime pas à voir que la mode se perde
    D’introduire le vit aux filles par le con.
    À force de les foutre en cul jusqu’à la merde
    Elles n’ont plus qu’un trou. De quoi sert le second ?
   
    Je n’aime pas à voir à l’heure où l’on se couche
    La putain qui m’aborde avec des yeux ardents
    Et sans me dire un mot, fourre un doigt dans sa bouche
    Pour m’offrir de pisser mon foutre là-dedans.
   
    Je n’aime pas à voir que Margot s’accroupisse
    Devant une façade, ouvre son cul tout nu,
    Vise le soupirail de la cuisine et pisse
    Sur l’entremets glacé d’un honnête inconnu.
   
    Je n’aime pas à voir la bouche obscène et large
    D’Iris qui suce au parc le vit d’un bourricot
    « Pour savoir si c’est bon quand un âne décharge »
    Et qui trouve à son foutre un parfum d’abricot.
   
    Je n’aime pas à voir la Princesse de Z...
    Toute nue et très grise au milieu d’un souper
    Se fourrer dans la vulve un os de gigot tiède
    Et foutre avec ce vit nouveau, pour s’occuper.
   
    Je n’aime pas à voir la môme ridicule
    Qui va dire en pleurant aux commissariats :
    « Depuis que j’ai neuf ans mon grand-père m’encule ! »
    Et pour si peu de mal nous fait tant d’arias.
     
     
    
 

IV
 

 
   
    Je n’aime pas à voir la mère sans prudence
    Qui fait coucher Yvonne avec son frère aîné,
    Puis entre en entendant gémir le lit qui danse
    Et les trouve la pine au con, et l’air gêné.
   
    Je n’aime pas à voir la vierge qui se trousse
    Debout devant la glace, une brosse à la main,
    Brosse jusqu’au nombril sa longue toison rousse
    Et se fourre le manche à fond dans le chemin.
   
    Je n’aime pas à voir la gourmande Christine
    Sucer le con d’Éva que le foutre inondait,
    Laper comme une enfant qui lèche une tartine
    Et lui prêter sa bouche en guise de bidet.
   
    Je n’aime pas à voir deux filles du même âge
    Tête-bêche au milieu de leur lit virginal
    Lécher leurs petits cons encore sans plumage
    En avalant des vits par l’orifice anal.
   
    Je n’aime pas à voir une célèbre grue
    Entrouvrir son derrière au-dessus du balcon
    Et pisser un torrent d’urine dans la rue
    Devant quinze gamins qui lui zyeutent le con.
   
    Je n’aime pas à voir la gosse qui babille
    Dire qu’elle a pas de poils, qu’elle fait tout, tout,
    Mais ne peut pas sucer sans qu’elle dégobille
    Et que pour l’enculer, faut bien mouiller le trou.
   
    Je n’aime pas à voir le potache qui passe
    Une photographie obscène de sa sœur
    Pour faire brusquement bander toute la classe
    Et (quand il est surpris) bander le professeur.
   
    Je n’aime pas à voir dans les rocs de Sallanches
    La Savoyarde en rut qui se trousse debout,
    Montre sa vulve noire entre deux cuisses blanches
    Et soupire : « Merci » chaque fois qu’on la fout.
   
    Je n’aime pas à voir une obscène pucelle
    Qu’on déflore aux deux trous et morceau par morceau
    Et qui veut qu’on la foute un coup sous chaque aisselle
    Pour n’avoir plus un poil qui reste encore puceau.
   
    Je n’aime pas à voir un vieux garçon morose
    Prendre dans un bordel la bonne de son choix
    Qui se laisse enculer et fait feuille de rose
    Dix-sept heures par jour pour trente francs par mois.
   
    Je n’aime pas les mœurs des îles Philippines
    Où l’on voit en public, sur le seuil des maisons,
    Des filles s’enfiler avec de fausses pines
    Dès qu’elles ont vidé les couilles des garçons.
   
    Je n’aime pas qu’Iris, quand sa motte est coiffée,
    Considère son cul dans une glace à main,
    Poudre ses cuisses d’ange, ouvre sa chair de fée,
    Puis s’avive l’anus au crayon de carmin.
   
    Je n’aime pas qu’Iris, de ses tétons en poire,
    Se fasse un autre con pour mon vit plus nerveux.
    Le foutre qui jaillit et qu’elle voudrait boire
    Se perd sur son visage et dans ses purs cheveux.
   
    Je n’aime pas à voir la princesse de Grèce,
    Qui, menée au bordel par sa fille d’honneur
    Frotte sa bouche obscène au cul de la négresse
    Et crie en déchargeant : « C’est là qu’est le bonheur ! »
   
    Je n’aime pas à voir la pauvre maquerelle
    Qui, sur le tard, s’éprend d’une de ses putains,
    Lui baise le derrière et se branle sur elle
    Sans émouvoir le con ni raidir les tétins.
   
    Je n’aime pas à voir la souple Marceline
    Qui dit à son cousin : « Mon chéri, bandes-tu ?
    Viens m’enculer, mais oui j’ai pris ma vaseline. »
    Ce langage est lascif et blesse la vertu.
   
    Je n’aime pas à voir la pucelle qui gueule
    « Je suis trop en chaleur, maman je vais baiser
    C’est crevant de toujours me branler toute seule
    Quand j’ai partout du poil qui commence à friser. »
   
    Je n’aime pas à voir le garçon sur la fille
    Donner des coups au cul et danser le galop
    Aux applaudissements de toute la famille
    Qui dit : « Ça vient, putain ! Fais-la jouir, salop ! »
   
    Je n’aime pas à voir le potager plein d’ombre
    Où la fille de ferme, accroupie à l’écart,
    Célèbre ses amours avec un vert concombre
    Dans un con large et chaud qui gante seize un quart.
   
    Je n’aime pas à voir deux bras en fil d’Écosse
    Composer sur mon lit le vêtement complet
    De l’impubère enfant, de la très sale gosse,
    Qui tète encore mon vit pour me tirer du lait.
   
    Je n’aime pas à voir l’époux à la mairie
    Qui, dès que son désir reçoit le sceau légal,
    Flanque sa pine au con de sa femme chérie
    Pour remplir en public le devoir conjugal.
   
    Je n’aime pas à voir la jeune mariée
    Dire au jeune mari : « Mon petit Adrien,
    Sur les lèvres du con, je suis avariée.
    Encule-moi plutôt, tu n’attraperas rien. »
   
    Je n’aime pas à voir la dame très bien mise
    Qui, sitôt qu’un monsieur demande : « De qui c’est ? »
    Relève son manteau, sa jupe et sa chemise
    Et dit : « Mes poils du cul viennent de chez Doucet. »
   
    Je n’aime pas à voir la vieille phallophore
    Plonger un godmiché bénit par Sa Grandeur
    Dans l’honorable con de Lucy Phélix Phaure
    Qui minaude : « Finis, vilain petit bandeur ! »
   
    Je n’aime pas qu’un prêtre, absolvant ses ouailles,
    Trouve dix-sept garçons qui, du soir au matin,
    Ont gaiement enfilé Madame de Noailles
    Et disent avec un soupir : « Quelle putain ! »
   
    Je n’aime pas à voir la jeune sous-préfète
    Qui dit en se troussant à la fin d’un dîner :
    « Si je montre mon cul, c’est que je suis bien faite,
    Messieurs, mais ce n’est pas pour le faire piner. »
   
    Je n’aime pas à voir, gravée en frontispice,
    Une Agnès qui se branle, et cette inscription :
    « Papa, quand je décharge on dirait que je pisse. »
    C’est mal d’encourager la masturbation.
   
    Je n’aime pas Philis, tendre violoniste,
    Qui répond, en fermant ses admirables yeux :
    « En musique, monsieur, je ne suis qu’onaniste,
    Et c’est encore Yseult qui me branle le mieux. »
   
    Je n’aime pas à voir la chrétienne économe
    Qui baise avec son fils dans le sein du péché
    Parce que c’est trop cher de payer un jeune homme
    Et qu’elle a déchiré son dernier godmiché.
   
    Je n’aime pas à voir la rêveuse peintresse
    Qui, fière de son poil récemment épaissi,
    Se peigne à fond, l’allonge et s’en fait une tresse
    Pour être tout à fait Léonard de Vinci.
   
    Je n’aime pas à voir dans un bal triste et piètre
    La jeune fille en bleu baiser sur le balcon
    Et prendre ingénument des rideaux de fenêtre
    Pour essuyer la pine et se torcher le con.
   
    Je n’aime pas à voir deux jeunes lycéennes
    Écrire bouche à bouche un volume de vers
    Intitulé : « Les Poils pleureurs des Lesbiennes
    Ou l’Art de regarder les Vulves à l’envers. »
   
    Je n’aime pas à voir la fille au con hirsute
    Qui s’expose en levrette et se branle dessous
    En criant : « Ha ! Ça vient ! lèche mon cul, je jute ! »,
    Au vieux miché qui lèche et qui donne cent sous.
   
    Je n’aime pas à voir la petite gamine
    Qui dit au vieux pinceur : « Espèce de poussah !
    Si vous voulez mon cul pour vous laver la pine
    Faudrait le demander plus poliment que ça. »
   
    Je n’aime pas à voir la malheureuse arpète
    Qui ne peut plus s’assoir et pleure à l’atelier :
    « Ils me font tous l’amour par le trou que je pète,
    J’en fais caca partout, jusque dans mes souliers. »
   
    Je n’aime pas à voir au con d’une danseuse
    Le sperme du coiffeur qui vient de la farder,
    S’il me fallait la foutre encor toute poisseuse
    Pas un poil de son cul ne me ferait bander.
   
    Je n’aime pas à voir dans les « Dames seules »
    Deux filles de quinze ans, allant en pension,
    Frottent leurs petits culs sur leurs petites gueules
    Et se fassent minette avant la station.
   
    Je n’aime pas à voir quand j’achète un cantique
    La vendeuse passer la langue entre ses dents,
    Faire un signe de l’œil vers l’arrière-boutique
    Et me sucer le vit sitôt qu’elle est dedans.
   
    Je n’aime pas à voir une Sainte-Nitouche
    Paisible à sa fenêtre et d’un air innocent,
    Cracher le foutre épais qui lui remplit la bouche
    Pour le regarder choir sur la tête d’un passant.
   
    Je n’aime pas à voir, que par économie,
    Un garçon qui pourrait payer une putain
    Donne à sa jeune sœur des goûts de sodomie
    Et soit toujours planté dans son gros intestin.
   
    Je n’aime pas à voir quand je joue une aubade
    La dame de mon cœur apparaître au balcon
    Toute nue à minuit avec une tribade
    Qui porte un godmiché bandant sur l’os du con.
   
    Je n’aime pas à voir la fille qui décharge,
    Qui s’agite et qui crie en se gorgeant la chair
    Avec une aubergine extravagamment large,
    Les cuisses sur le ventre et les deux pieds en l’air.
   
    Je n’aime pas à voir la fille peu farouche
    Qui, près du piano, suce son professeur
    Et puis, comme un bonbon, de la bouche à la bouche,
    Fait avaler le foutre à sa petite sœur.
   
    Je n’aime pas à voir, la nuit, près de la darse,
    Les jambes dans la boue et le vit dans la « M »,
    Un matelot brutal enculer une garce
    Avec une mornifle en guise de cold-cream.
   
    Je n’aime pas à voir dans un bal de familles
    Que l’hôtesse dispose une chambre d’ami
    Et des lits de repos, au gré des jeunes filles,
    Pour sucer leurs danseurs ou se faire mimi.
   
    Je n’aime pas à voir une enfant qui pleurniche
    Et qui dit qu’un monsieur qu’elle ne connaît pas
    A pissé du blanc d’œuf au bord de sa moniche
    Et que ça lui fait mal dans le cul par là-bas.
   
    Je n’aime pas à voir ces petites grenouilles
    Qui rôdent sous la pluie et qui parlent gascon
    Avec une main prête à vous prendre les couilles
    Sous une bouche en fleur prête à servir de con.
   
    Je n’aime pas à voir ces gamines, en outre,
    Qui branlent les messieurs sur des tranches de pain
    Et qui font sucer leurs tartines de foutre
    Par un petit marchand de gaufres suburbain.
   
    Je n’aime pas à voir les pâles apprenties
    Raccrocher les flâneurs, se trousser le chiffon
    Pour montrer qu’elles n’ont pas de poils aux parties
    Et ne pas se vanter d’avoir un chancre au fond.
   
    Je n’aime pas à voir la fillette morose
    Turbiner par la bouche et par le troufignon
    Et faire le travail avec feuille de rose
    Avant son catéchisme et sa communion.
   
    Je n’aime pas à voir qu’une fille se plaise
    À suivre au cabinet son frère, et non sans goût,
    Pour se faire enculer sur le siège à l’anglaise
    Et noyer l’embryon dans le tout-à-l’égout.
   
    Je n’aime pas à voir sous les yeux d’une aïeule
    La mère et les trois fils faire un papa cocu.
    Le premier par le con, le second par la gueule
    Et le petit dernier par le tuyau du cul.
   
    Je n’aime pas à voir la fillette morose
    Que sa marraine exerce au culte de Sapho
    Mais qui ne sait pas bien faire feuille de rose
    Ni mordiller les lèvres comme il faut.
   
    Je n’aime pas à voir la gosse qu’on enferme
    Dans un cabinet noir parce qu’elle a tété
    Son frère, et que, la bouche encor pleine de sperme,
    On l’a vue au salon cracher ça dans le thé.
   
    Je n’aime pas à voir la sale galopine
    Qui fait signe d’en face au gamin du second
    Et qui prend vivement son doigt pour une pine
    Quand le petit bandeur prend sa main pour un con.

Pierre Louÿs

 
_________________
Maitre Marc31 , propriétaire de S-879 et dresseur de S-821 pour le compte de Maitre Taf M-821 et toujours en recherche de nouvelles soumises
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MessagePosté le: Ven 25 Mai - 08:34 (2012)    Sujet du message: Publicité

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